Près de 7.000 catholiques à genoux dans la rue, à Paris ! - SOS FRANCOPHOBIE

Aller au contenu

Menu principal

Près de 7.000 catholiques à genoux dans la rue, à Paris !


ENFIN !!!
IL Y A ENCORE DES FRANCAIS QUI RESISTENT, QUE L'ON SOIT CROYANT
OU PAS ,CA FAIT PLAISIR !!!

Mercredi 22 février 2012

Près de 7.000 catholiques à genoux dans la rue, à Paris !


Pour une fois cela nous change et il faudrait que dans chaque ville on puisse en faire de même.
Près de 7.000 catholiques à genoux dans la rue, à Paris !

Est-ce le réveil ?

Les catholiques ne veulent plus se laisser impunément insulter en France !  Accès aux vidéos ayant trait aux manifestations et processions contre les blasphèmes Grand succès devant le théâtre du Rond-point à Paris. La marche organisée ce 11 décembre par l’Institut Civitas entre la place de l’Alma et le Rond-point des Champs-Élysées a rencontré un vif succès. Près de sept mille catholiques, venus des chapelles traditionalistes comme des églises avoisinantes, soutenus par la présence de prêtres d’horizons divers, ont d’abord prié en réparation des violentes offenses faites au Christ et aux Chrétiens dans la pièce qui se jouait cet après-midi à Paris. Rejoints même par des non catholiques, ils ont eu à cœur de faire passer un message à leurs élus et compatriotes en affirmant leur volonté de ne plus voir l’image de Dieu traitée de la manière la plus ordurière qui soit. Le bon sens fera comprendre qu’il ne s’agit pas là de porter atteinte à quelque art ou liberté, termes abusivement sollicités pour l’occasion, mais tout simplement de garantir la forme la plus élémentaire du respect. Lors de ce rassemblement, c’est la ferveur et la sérénité qui régnaient. La seule "violence" que les journalistes auront pu constater, c’est cette visibilité le long des quais de Paris d’une foule jeune, porteuse d’espérance, décidée à ne pas déserter le débat dans les mois qui viennent et que certains médias ont discréditée en l’injuriant du nom de "fondamentalistes". Mais ceux qui défendent le Christ se rappellent de ses propos qui les ont assurés de la béatitude lorsqu’ils seront persécutés en son nom. Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas. Le défilé dans le calme et la joie de l'espérance catholique


 Ce dimanche 11 décembre, Paris était de nouveau le lieu d’une manifestation des catholiques mobilisés contre la pièce blasphématoire Golgota Picnic, qui se joue depuis le 8 décembre au théâtre du Rond-Point dans le VIIIe. Quelque 7 000 personnes selon les organisateurs (2 000 selon la police) ont marché de la place de l’Alma à l’avenue Franklin Roosevelt. Camions, grilles d’acier et CRS bloquaient la fin du parcours. Pour "protéger" le théâtre d’une foule à genoux…

Un vif succès dont le secrétaire général de l’Institut Civitas s’est félicité. "Près de sept mille catholiques, venus des chapelles traditionalistes comme des églises avoisinantes, soutenus par la présence de prêtres d’horizons divers, (…) rejoints même par des non-catholiques, (…) ont eu à cœur de faire passer un message à leurs élus et compatriotes en affirmant leur volonté de ne plus voir l’image de Dieu traitée de la manière la plus ordurière qui soit."



Des Parisiens, mais aussi des gens venus en car de Nantes, de Rennes, de Toulouse, d’Amiens, de Belgique et même de Pologne… Une banderole placée en tête de cortège proclamait que "La France est chrétienne et doit le rester". Tous scandaient "Christ blasphémé, chrétiens indignés". Dans la ferveur, mais aussi la sérénité d’un combat qu’on sait juste.


Ce qui n‘était pas forcément le cas de la pauvrette manifestation réclamée à cor et à cri par une vingtaine d’organisations dont le Parti de gauche, le Parti communiste, le NPA et le syndicat Sud. Les "anti" étaient seulement 250 selon un journaliste de l’AFP, à défiler depuis la place Saint-Michel… "Pas de quartier pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers". "Non à la censure, tous pour la culture". Du programmé pour cette défense de la soi-disant "liberté de création".

La présence et l’opposition catholiques ne faiblissent pas. Et les gros titres de la presse étaient là pour le dire. Même le Nouvel Obs a écrit dimanche que Civitas voulait peser sur la politique française… Oui, le ton monte. Les échos sont là et nombreux. C’est la thématique du discours qu’Alain Escada a prononcé en début de parcours, parlant de l’initiative des 58 députés de la majorité. Ces derniers ont en effet cosigné un texte contre le "déferlement christianophobe" actuel.

"Quelle autre religion supporterait cela sans rien dire ?" s’exclame l’auteur, le député Jacques Remiller. Et parlant de l’action de contestation menée par les catholiques : "Ils ont le mérite de réveiller une certaine apathie chez nos concitoyens qui, tout en étant d’accord avec eux, n’osent pas réagir, terrorisés par l’opinion médiatique qui les ferait passer pour des "fondamentalistes chrétiens".

Un amendement a même été déposé lundi par le groupe Centre et Indépendants en vue de réduire au prochain Conseil de Paris le montant de la subvention que la Ville verse au Théâtre du Rond-Point. En raison de la programmation même de Golgota Picnic. Oui, "la mobilisation a brisé l’isolement de ceux, dispersés, qu’on présentait comme les derniers des Mohicans ! Mais nous n’avons ni vocation à faire notre parti, ni à jouer les porte-valises à un quelconque candidat", a redit Escada. Il faut en revanche plus d‘élus catholiques. Il ne faut plus se taire face au Christ qu’on se plaît tant à voir "recrucifié".

100 000 chrétiens ont déjà répondu à son appel depuis le lancement de cette campagne. La foule de dimanche était jeune, porteuse d’espérance, et bien décidée "à ne pas déserter le débat". "Les catholiques sont de retour !"

Le discours de clôture de l’abbé Régis de Cacqueray, responsable en France de la Fraternité Saint-Pie X, sonna juste. En faisant tout d’abord la bienvenue distinction entre la procession du 8 décembre et cette manifestation où les catholiques ont défilé en tant que citoyens. Il a fustigé le culte de la liberté qu’on prétend nous imposer. "Malheur aux chrétiens qui résistent !" Nous sommes précisément "le caillou dans leur chaussure", leur "mauvaise conscience".

Si l’Art est le produit d’une époque, son reflet et son miroir le plus fidèle, il nous confirme bien aujourd’hui la révolte du monde contre l’ordre à la fois naturel et surnaturel. Et que propose-t-il en retour ? Le chaos, le vide, la destruction érigée en principe. Nous sommes, a-t-il dit, en face d’un acte signé. Signé par celui qui, le premier, a remis en cause le principe d’autorité. La société appelle cela la libre-pensée, mais ce n’est qu’en apparence. Car c’est le satanisme qui se dévoile, de plus en plus clairement : nous assistons à un culte luciférien.

Il proposa même aux journalistes présents l’exemple de la Russie à qui le Communisme a désespérément voulu arracher son orthodoxie, qui maintenant revit pleinement. "Vive Antigone !" et "Vive Jeanne d’Arc !" sont les mots qui conclurent sa tribune largement saluée et applaudie par tous. Une prière d’exorcisme suivit, les fidèles à genoux.

De Golgota Picnic et ses sbires, on ne peut attendre grand-chose. Le débat, en revanche, a fait bouger les lignes. La contestation s‘étend. Chez les catholiques et plus largement dans la société. Et les Jacques de Guillebon et Fabrice Hadjaj, philosophes chrétiens, qui ont défendu, qui l’idée que sa foi était "prise en otage", qui l’idée que les manifestants trouvaient leur référence "non dans l’Evangile mais dans la réactivité des islamistes", ne seront désormais plus écoutés de la même façon.

MARIE PILOQUET

Retourner au contenu | Retourner au menu